Madagascar détient une impressionnante collection d’amphibiens. Avec ses 150 espèces de grenouilles et de crapauds, dont 148 endémiques : le pays attire bien des amateurs de batraciens et erpétologistes.
Ces petits êtres à l’aspect fragile ne cessent d’épater les scientifiques.
A regarder vivre les amphibiens, on apprend à ne pas se fier aux apparences. En les voyant évoluer dans l’eau, on les croirait aquatiques. Et pourtant, c’est à l’air libre qu’ils respirent. Prenez un minuscule têtard grisâtre friand de végétaux : qui pourrait imaginer qu’il va se métamorphoser en une grenouille farouchement insectivore ? Et oui, les amphibiens mènent une double vie …
Dans la nature, ils ont une espérance de vie limitée. Ils parviennent rarement à atteindre une dizaine d’années et beaucoup meurent dès la première année, bien qu'elles ont developpé une toxicité prononcée, et arborent des couleurs vives pour prévenir leurs prédateurs.
De nombreux dangers les guettent. En effet, ils sont plus vulnérables que d’autres par leur constitution, et plus sensibles aux dégradations de la nature puisqu’ils fréquentent plusieurs milieux…
L’homme compromet encore davantage leur existence.
Distinguer une salamandre d’une grenouille ne pose en théorie aucun problème. Là où les choses se compliquent, c’est lorsqu’il s’agit de faire la différence entre une grenouille et une grenouille. Apparemment, toutes se ressemblent. Mais lorsqu’on y regarde de plus près, que de différences subtiles ou spectaculaires ! Par leur morphologie, par leur anatomie, leur lieu et mode de vie, il n’y a pas deux batraciens semblables.
Ainsi, nous vous avons préparé une sélection des incontournables.
D'autres espèces d'amphibiens subsistent :